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Guide de connaissances globales et d'actions concrètes

Si le Mouvement Zeitgeist revendique aujourd'hui l'instauration d'un Modèle Économique Basé sur les Ressources (MEBR), nous ne pouvons toutefois nier la présente société, ni le mode de fonctionnement périmé que cette dernière nous impose au quotidien.

Il est de notre conviction que l'organisation sociale actuelle peut et doit être activement combattue, sur le fond comme sur la forme, sur tous les terrains, par l'ensemble des êtres humains soucieux de leurs semblables et de leur planète. Notre soutien individuel à un système social et économique aussi dépassé que nuisible constitue un obstacle au développement d'une nouvelle forme de cohésion, d'une nouvelle conscience individuelle et collective, d'un nouveau modèle social juste et équitable. Cependant, l'unité n'est possible que sous le signe de l'humanité vraie et non subordonnée à l'obligation.

Dans ce guide, nous souhaitons justement démontrer que la volonté individuelle de chacun(e) représente un facteur de changement vital pour et vers une nouvelle perspective de l'avenir. À ce titre, chaque acte personnel, chaque expérience pratique, contribue activement au changement que nous préconisons en tant que groupe.

Nous vous invitons à découvrir dans ce guide d'actions concrètes des pistes en vue d'une évolution quotidienne ainsi que les liens qui y sont associés (cf cette bibliothèque de liens).
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Le guide à télécharger sous forme de brochure

1 - La remise en question du système bancaire et économique

L'approche que préconise le Mouvement Zeitgeist est la lutte par le changement du système économique. Nous devons impérativement changer nos habitudes pour mettre le système face à ses contradictions et son obsolescence.
  • Économie spéculative : L'ensemble des grands groupes bancaires pratique, sous une forme ou une autre, l'économie spéculative. Il faut savoir que seulement 3% de la monnaie mondiale en circulation l'est sous forme physique, pour le reste, les échanges économiques et les avoirs sont essentiellement virtuels. Ainsi, un effort commun de rematérialisation de l'argent permettrait au moins de limiter la spéculation. Soyons bien clair : le terme "banque éthique" est une oxymore, et une contradiction en soi. Néanmoins, puisqu'il demeure extrêmement difficile de vivre sans compte bancaire, il peut être préférable de s'orienter vers une banque dite "alternative". De même, il est possible d'éviter de nourrir le monstre : un compte en banque n'a besoin que d'une somme minimale pour être pourvu.
Il est possible de s'assurer que son argent sorte du circuit fractionnaire en retirant tout ou partie de l'avoir d'un compte bancaire, afin de rendre cette monnaie physique et d'éviter ainsi qu'on puisse s'en servir pour spéculer. Il est également légal de demander son salaire en liquide tant qu'il est inférieur à 1500 euros, évitant ainsi aux banques de se facturer entre elles la commission pour un échange virtuel de chiffres.
  • La dette : Que ce soit au niveau personnel ou national, la dette est l'une des excroissances les plus socialement paralysantes qu'a su produire le système monétaire. Un individu endetté n'est ni plus ni moins qu'un forçat du système économique, contraint d'échanger son temps et son travail pour rembourser, face à la menace de se voir livrer, lui et les siens, à la pauvreté. Un état endetté s'éloigne nécessairement de sa fonction démocratique, ainsi que du souci du bien-être de ses citoyens, puisqu'il se voit soumis à une priorité économique qui prend le pas sur ses obligations sociales. Enfin, le principe même des intérêts, cumulé au système bancaire de réserve fractionnaire, assure que la somme d'argent disponible est toujours inférieure à la somme des dettes. L'humanité est endettée vis-à-vis d'elle-même, et la nature du système assure que non seulement ce gouffre absurde ne pourra jamais être comblé, mais que de surcroît, il ne peut que s'agrandir.
Pour le bien commun, considérons que le système d'échange actuel est dépassé, qu'il nuit à l'avènement de nouveaux systèmes émergents et qu'il est en grande partie responsable de la souffrance humaine.

Ainsi, nous préconisons :
  • D'éviter les crédits et les emprunts comme la peste.
  • D'ouvrir des comptes NEF ou Crédit Coopératif qui n'utilisent que 3% de l'argent pour la spéculation (au lieu de 90%-100%).
  • De demander son salaire en liquide.

2 - La remise en question du travail

Le travail au sens large, se définit par l'activité humaine. Cette activité visait à l'origine à produire quelque chose d'utile pour soi, ou ayant une valeur aux yeux des autres, c'est-à-dire la plupart du temps, ayant utilité pour les autres. Aujourd'hui, on ne se soucie plus nécessairement de l'utilité personnelle de son activité, ni même de son utilité aux yeux des autres. Ainsi, le travail moderne tend de moins en moins vers un objectif d'impact positif sur la majorité. Rappelons que nos croyances sociales sont dominées par un modèle économique et financier qui censure la créativité des salariés sans tenir compte des phénomènes pré-existants de nos processus vitaux mis à jour par la Psychologie humaniste : la complémentarité du travail et du plaisir à innover est issue de la créativité - caractéristique naturelle de l'intelligence. Or, le travail salarié moderne, qui se déroule au sein d'une hiérarchie figée, est souvent abrutissant et stupide, ce qui nous coupe non seulement de nos potentiels, mais aussi bien souvent d'une contribution pertinente pour le bien commun.

Sachons porter un regard lucide sur l'inutilité d'une activité de travail quand l'unique satisfaction réside dans la récompense associée à la tâche accomplie: la rémunération. L'investissement non-rémunéré dans le milieu associatif peut redonner sens, utilité et cohérence sociale à nos efforts, et réapprendre ainsi à associer la notion de travail avec le plaisir et la créativité.

Ainsi, nous préconisons :
  • D'avoir un travail qui ressemble le plus à nos convictions individuelles.
  • D'investir nos sous dans des causes qui changent le système de l'intérieur ou qui le déstabilisent par pression extérieure.
  • D'avoir un loisir où nos compétences peuvent s'exprimer dans une structure qui représente le mieux nos objectifs de vie.

3 - La remise en question de la consommation mondialisée

Évitons de faire tourner la machine. Le commerce est une absurdité dés lors qu'on sait qu'il y a suffisamment pour tout le monde, et un crime dès lors qu'on connaît les conséquences du commerce international sur les vies de milliards d'autres êtres humains. Droits fondamentaux bafoués, conditions de vie inhumaines, travaux d'enfants, catastrophes écologiques, suicides en entreprise, et mort quotidienne de dizaines de milliers d'individus faute d'un accès à des ressources pourtant abondantes : ces faits constituent un échantillon savoureux des méfaits de la consommation de masse d'un petit groupe de gens privilégiés, dont nous faisons malheureusement partie. Il est vital que nous changions nos habitudes de consommation. Des réseaux alternatifs existent, dont font partie, par exemple, les systèmes d'échanges locaux, et les coopératives.

Consommons peu, mais bien. Sachons distinguer le besoin de l'envie. Privilégions la consommation locale, de préférence éthique, la consommation collaborative. De nombreux artisans locaux exercent et transmettent leurs passions. Les produits locaux/artisanaux échappent généralement à la logique d'obsolescence programmée qui parasite l'essentiel des biens distribués par les grandes surfaces, et ne sont pas toujours plus chers.

Ainsi, nous préconisons :
  • D'avoir le réflexe local et durable.
  • De privilégier l'échange équitable.
  • De consommer raisonnablement et intelligemment selon nos besoins et non selon nos envies.

4 - La remise en question de l'alimentation et de la santé

Les rayons des magasins débordent littéralement d'une pléthore de produits alimentaires de basse qualité, dont l'effet nutritionnel immédiat se paye parfois très cher sur le long terme. Trop sucré, trop salé, trop gras, les industriels de l'agroalimentaire savent plaire à nos papilles gustatives... C'est ce qui fait vendre après tout ! En revanche, ils semblent nettement moins s'inquiéter de l'état de santé de leur clientèle. En parlant de bien-être, avez-vous déjà visité un élevage industriel ou un abattoir ? Les animaux dont nous nous nourrissons vivent bien trop souvent dans la souffrance, sont bourrés d'antibiotiques et d'hormones (ce qui est nocif pour nous) et sont abattus à la chaîne d'une manière cruelle et insensible. "On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux" - Gandhi. Encore une fois, consommons moins, mais mieux pour une meilleure santé et un impact économique moindre. Ceux qui ont accès à un peu de terre peuvent réaliser leur propre jardin. Par exemple, 10 m² bien agencés sont suffisants pour les besoins annuels d'une famille en tomates. Et pour ceux qui ne disposent que d'un appartement, il existe l'option hydroponique qui obtient des rendements égaux voir supérieurs pour une surface moindre. Dans cette optique, les graines et les semences sont des trésors qui peuvent être donnés ou échangés à l'extérieur du cycle économique contrôlé par les grandes multinationales, qui œuvrent sans se cacher pour une uniformisation des variétés végétales agricoles, tout en cherchant à breveter le vivant.

Prenons en main notre santé. Privilégions les produits locaux, de préférence biologiques et/ou issus du commerce équitable. N'hésitons pas à effectuer des recherches sur les produits que nous consommons, des associations existent à cet effet. Réduisons notre consommation de viande et de sucreries à un niveau sain et raisonnable. Soutenons les élevages non-industriels qui traitent humainement leurs bêtes, ainsi que l'agriculture biologique locale.

Ainsi, nous préconisons :
  • De privilégier les produits dont on est sûr qu'ils sont sains.
  • D'être à l'écoute de notre corps et donc de nos sens.
  • D'avoir le réflexe du principe de précaution en toute situation.

5 - Solutions écologiques et énergies alternatives

La lutte écologique est un point de convergence de l'ensemble des luttes actuelles, car c'est par elle que naîtront les progrès scientifiques et technologiques de demain. La survie de l'humanité et de la biodiversité dépend de notre capacité à cet instant précis à mener une existence responsable en adoptant un mode de vie écologique et non-polluant. En effet, chaque acte mené dans ce sens confère à chacun(e) une nouvelle identité citoyenne mutualisée par nos efforts contre l'inertie volontaire des oligarchies. C'est encore une fois la logique monétaire qui explique cette stagnation technologique : les multinationales du pétrole et du nucléaire sont des entités puissantes et tentaculaires, et leur survie économique dépend de leur capacité à tuer dans l’œuf toute tentative d'énergie alternative. De plus, étant donné la part de marché importante que représente l'énergie, l'idée même d'une énergie libre, renouvelable et écologique constitue de fait une hérésie aux yeux du marché mondial.

Nous devons néanmoins garder en tête que l'ensemble des énergies alternatives ne sont pas forcément respectueuses de l’environnement. D'une part, une source d'énergie se doit d'être renouvelable, c'est-à-dire qu'elle doit pouvoir se reconstituer en permanence à un rythme au moins égal à celui de la consommation. D'autre part, elle doit également être écologique : les déchets liés à l'exploitation se doivent d'être nuls ou facilement recyclables dans un souci de reduction de la pollution.

Minimisons le gaspillage, réduisons nos déchets et recyclons ceux qui peuvent être valorisés ainsi que transformés afin de les ré-utiliser. Cela permet d'une part d'économiser la matière première et de préserver les ressources naturelles de notre planète et d'autre part de limiter les risques de pollution de l'air et des sols. Construire soi-même sa propre éolienne ou sa cuve à bio-gaz sont des solutions économiques et écologiques. Évitons l'utilisation de produits polluants ou susceptibles de contaminer l'environnement. Sollicitons nos mairies pour que soient adoptés à l'échelle communale des solutions écologiques comme le compostage communal et la phytoépuration des déchets humains. Soutenons les évolutions énergétiques.

Ainsi, nous préconisons :
  • De recycler, de composter, de réparer et de ré-utiliser au maximum.
  • D'encourager les énergies renouvelables.
  • D'acheter moins mais mieux en étudiant et comprenant notre propre consommation.

6 - La remise en question des institutions politiques

L'institution politique dite "démocratique" qu'elle soit présente, passée ou future, est une farce cruelle destinée à donner au citoyen l'impression qu'il a son mot à dire sur le processus de la vie publique. Or, force est de constater que ce n'est pas le cas. La corruption légalisée se normalise sous couvert de qualificatifs obscurs comme "rétro-commissions" ou "lobbyisme ", lorsqu'elle n'est pas aussi explicite que de luxueuses vacances aux frais de telle ou telle multinationale. L'intrusion de la sphère économique dans la bulle politique n'a rien de nouveau et on peut même affirmer que dans le cadre d'une économie monétaire, le phénomène demeure inévitable. Aux aristocraties de sang a succédé l'aristocratie de l'argent : le pouvoir se vend et s'achète comme les lettres de noblesse d'autrefois. De ce fait, la problématique de la politique nationale ne se pose pas pour l'homme lucide : les institutions d'état sont soumises depuis bien longtemps à la logique du marché international, et nos dirigeants ont les mains liées face au pouvoir de la finance. Nous devons nous défaire de l'idée que la classe politique pourrait changer quoi que ce soit à cet état de fait, même si elle le souhaitait réellement.

Le terme "élection libre" est insultant pour notre intelligence dés lors que l'on connaît les vastes disparités financières entre les différents partis politiques candidats à la présidentielle. Cessons d'accorder à la politique politicienne une importance qu'elle n'a plus. La démocratie est directe, ou n'est pas.

Ainsi, nous préconisons :
  • De soutenir les formes émergentes de démocratie directe.
  • De soutenir les associations ou mouvements qui représentent le mieux nos convictions personnelles.

7 - La remise en question des institutions militaires

L'idée selon laquelle un conflit peut être résolu par la force est un concept primitif et dangereux. Comme l'illustrent les conflits militaires récents, identiques en tous points à ceux du passé, l'institution militaire sert principalement deux rôles. Le premier est l'appropriation et la défense de ressources au bénéfice d'une nation et de ses entreprises, ce qui se fait nécessairement au détriment des autres peuples. Voilà pourquoi aujourd'hui les pays les plus riches en ressources naturelles sont paradoxalement les plus pauvres. Le second est la défense physique du modèle social en vigueur et, en ce sens, l'institution militaire est par essence le gardien armé du statu-quo.

Faisons de notre mieux pour éviter l'engagement, celui de nos proches et même de nos connaissances. Dénonçons quand nous le pouvons le discours militariste, les expressions culturelles glorifiant le militarisme, ainsi que l'engagement militaire de notre état.

Ainsi, nous préconisons :
  • D'avoir une bonne culture générale pour éviter les conflits entre les peuples car un compromis est toujours possible.
  • De ne jamais cesser de communiquer nos idées pacifistes en appuyant notre position avec des faits.
  • De lutter pour le désarmement des nations.

8 - La remise en question de l'éducation

Les schémas de l'éducation ne sont que très rarement des modes éducatifs choisis, mais sont plutôt régis par des systèmes institutionnalisés dont le but est de réguler et de maintenir en place le modèle sociétal en vigueur. Aujourd'hui, la fonction de l'éducation est-elle de formater, de cadrer ou d'éveiller ? Nous constatons que malheureusement, l'éducation publique comme privée ne nous apprend pas plus l'autonomie que le sens critique, mais seulement des savoirs techniques qui visent la professionnalisation de l'élève. De plus, du fait d'une politique du résultat, les méthodes d'enseignement issues des critères institutionnels sont trop souvent inadaptées. En effet, elles placent l'élève dans des conditions défavorables à l'apprentissage et laissent une place insuffisante à la créativité, en privilégiant essentiellement le système cognitif des élèves (connaissance, décodage, charge en mémoire, automatisation, ...). Aussi, l'élève est contraint d'accepter la notion de compétition dès la maternelle par sa participation à des évaluations standardisées et strictes. C'est ainsi que naît la fabrique de l'échec qui touche inégalement les enfants selon les catégories sociales. Remettre en question notre conception de l'éducation, c'est permettre de chercher les éléments comme l'expérimentation et la recherche, qui conduisent à l'épanouissement sans cadre imposé par un système éducatif de plus en plus délétère. Il est nécessaire de refondre l'éducation formelle qui ne promet qu'une perspective réduite de développement personnel en palliant les maladresses des institutions. L'éducation subit aujourd'hui une pression de la part du modèle économique, qui dénature ses objectifs et siphonne ses moyens. Ne nous trompons pas, ceci est bien lié à la mécanique du système : une population "abêtisée", sans vision globale, est bien plus facile à manipuler et ses potentiels bien plus aisés à détourner au profit de fins élitistes et de projets déshumanisants.

Notre éducation n'est jamais achevée mais se poursuit tout au long de notre vie. Nous pouvons nous éduquer nous-mêmes, avec l'aide, par exemple d'internet, qui est une des bases de données les plus complètes qui existent, ou par le biais des Universités Populaires. Gardons en tête que la pertinence sociale de l'instruction est aujourd'hui professionnelle, sachons donc la questionner et en garder ce qui est bon. Ré-éduquer, modifier progressivement, transformer les habitudes, les idées, les traditions et l'éthique dans une quête de bien-être, vers une conscience écologique de soi sont des enjeux majeurs de l'éducation pour chacun(e).

Ainsi, nous préconisons :
  • De suivre l'éveil des enfants à leur rythme.
  • De nous éduquer intelligemment nous-mêmes pour pouvoir conseiller correctement autrui.
  • D'ajouter à l'éducation publique une éducation des sens et de la différence.

9 - Solutions médiatiques alternatives

Au même titre que la politique, l'institution médiatique est aujourd'hui minée par des conflits d'intérêts d'ordre économique. N'oublions pas que le média de masse est désormais sous le joug de l'affairisme et, dès lors, l'intérêt économique prévaut sur tous les autres. À l'heure où les dirigeants des grands groupes médiatiques raisonnent en "temps de cerveau disponible", on est en droit de se demander si les informations que leurs entreprises veulent bien nous présenter sont pertinentes et objectives, ou simplement destinées à conquérir davantage d'audience. Certains médias se réclament ouvertement d'une étiquette politique. Pourtant, le fait médiatique n'est ni de gauche ni de droite et une information présentée sous une forme subjective n'est absolument pas une information. Ajoutons que la forme même du média de masse contraint le spectateur/lecteur/auditeur à une digestion passive des informations que la machine médiatique juge digne d'intérêt. Nous ne sommes pourtant pas des ruminants et nous valons donc mieux que cela.

Éteignons nos télévisions. Prenons personnellement en charge notre recherche d'information. Privilégions les médias indépendants/émergents pour nous informer. Vérifions nos sources. Soyons objectifs et méfions-nous des sources uniques. Une information qui n'est pas documentée n'est pas une information. Ayons conscience que faire circuler une information non-vérifiée par des sources fiables revient souvent à se décrédibiliser par la suite.

Ainsi, nous préconisons :
  • De savoir faire la part des choses entre perdre son temps et s'enrichir culturellement en s'informant.
  • De savoir trouver des sources d'information sur des supports neutres.

10 - La protection d'un internet libre

De tous les outils dont nous disposons, qu'ils soient éducatifs, de partage, créatifs, ou sociaux, internet est sans nul doute l'un des plus puissants et incontestablement le plus accessible. Cet espace virtuel est aujourd'hui menacé. Dans un monde monétarisé, où la logique dominante est que tout doit se vendre et s'acheter, l'existence même d'un outil performant et libre d'accès ne pouvait vraisemblablement durer qu'un temps. Face à un espace qui échappe au contrôle de la logique économico-politique dominante, internet subit depuis peu une attaque généralisée par les pouvoirs en place, que ce soit en France, en Europe, et même à l'échelle du globe. En tant qu'internautes et en tant qu'êtres humains, il est de notre intérêt social que de défendre une structure telle qu'internet. En effet, la communication est l'outil déterminant dans n'importe quelle lutte.

Défendons haut et fort un internet libre et gratuit, partout où nous le pouvons, tant virtuellement que physiquement. Soutenons les mouvements citoyens contre toute atteinte répressive visant à imposer des politiques qui nuiront à la communication et à l'innovation. Soutenons les artistes qui militent pour une culture libre et dénonçons ceux pour qui l'argent prime sur la création et la diffusion. Exprimons notre soutien en devenant signataires des pétitions de collectifs de résistance. Internet sera libre ou ne sera pas !

Ainsi, nous préconisons :
  • De privilégier les logiciels libres et l'Open Source.
  • De privilégier les pays ayant une grande liberté d'internet pour l'hébergement d'un site web.


Conférence sur le guide - Comprendre et agir dès aujourd'hui pour demain



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