Définition du mouvement
Découvrez le mouvement ZeitgeistÀ propos
Le Mouvement Zeitgeist est apolitique et ne reconnaît ni nation, ni gouvernement, ni religion, ni croyance ou classe. Nos réflexions nous ont amenés à la conclusion que ces valeurs sont fausses, dépassées et éloignées des valeurs positives nécessaires à la croissance et au développement du potentiel humain. Leurs fondements sont basés sur la division du pouvoir et des couches sociales, et non sur l'unité et l'égalité, qui sont nos objectifs.
Alors qu’il est important de comprendre que tout dans la vie est le fruit d'une évolution naturelle, nous devons aussi reconnaître le fait que l'espèce humaine a la capacité de ralentir radicalement voire de paralyser le progrès par le biais de structures sociales obsolètes, dogmatiques et, dès lors, en contradiction avec la nature elle-même. Le résultat de cette paralysie est le monde que vous vivez aujourd'hui, fait de guerres, de corruption, d'élitisme, de pauvreté, d'épidémies, d'abus des droits de l'Homme, d'inégalités et de crimes.
Ce mouvement est un mouvement des consciences, dont la vocation est de favoriser une évolution continue dans les domaines personnels, sociaux, technologiques et spirituels. Il reconnaît que l'Homme est sur la voie naturelle de l'unification, issue d'une reconnaissance générale de la compréhension tant fondamentale qu'empirique du fonctionnement de la nature et de la façon dont nous, en tant qu'êtres humains, faisons partie de ce déploiement universel que nous appelons la vie.
Bien que cette voie existe, elle est encore trop souvent ignorée par la majeure partie de la population, qui s'évertue à perpétrer des modes de fonctionnement et d’associations d’un autre âge. Ce sont ces inadéquations intellectuelles que le mouvement Zeitgeist espère dépasser grâce à l'éducation et l'action sociale.
L'objectif est de revoir notre société mondiale selon les connaissances actuelles à tous les niveaux, non seulement en favorisant une prise de conscience des possibilités sociales et technologiques dont beaucoup ont été conditionnés à croire qu’elles étaient impossibles ou "contre-nature", mais aussi en fournissant les moyens pour surmonter ces obstacles dans une société qui perpétue ces systèmes dépassés.
Un grand nombre des idées de ce mouvement proviennent d'une organisation appelée "The Venus Project" (Projet Venus) dirigée par Jacque Fresco, ingénieur social et dessinateur industriel. Il a travaillé pratiquement toute sa vie afin de créer les outils nécessaires à l'émergence d'une conception du monde qui pourrait, à terme, supprimer la guerre, la pauvreté, la criminalité, la division sociale et la corruption. Ses idées ne sont ni radicales ni complexes. Elles n'imposent pas non plus une interprétation subjective. Selon ce modèle, la société est créée à l'image de la nature, avec des variantes fondamentalement pré-définies.
Le mouvement en lui-même n'est pas une structure centralisée. Nous ne sommes pas là pour diriger, mais pour organiser et enseigner.
Introduction
Objectif
Nous projetons de restaurer les besoins fondamentaux et la conscience environnementale des espèces par la promotion des connaissances les plus actuelles au sujet de qui nous sommes et ce que nous sommes vraiment, mais aussi en démontrant que la science, la nature et la technologie (plutôt que la religion, la politique et l'argent) détiennent les clés de notre développement personnel, non seulement en qualité d'êtres humains, mais aussi en termes de civilisation, à la fois structurellement et spirituellement.
Les idées au cœur de cette conscience sont la reconnaissance des éléments émergents et symbiotiques des lois naturelles ainsi que la démonstration qu’en nous alignant à ces compréhensions, fondement même de nos institutions personnelles et sociales, la vie sur Terre prospérera en un système qui se développera positivement, là où les conséquences sociales négatives, telles que les inégalités sociales, la guerre, les préjugés, l'élitisme et l'activité criminelle seront en constante diminution. Idéalement, elles pourraient même disparaître du schéma du comportement humain.
Cette perspective est, bien évidemment, très difficile à concevoir pour la plupart des humains, car nous avons été conditionnés par la société à penser que le crime, la corruption et la malhonnêteté étaient "une fatalité" et qu'il y aurait toujours des gens qui voudront abuser, blesser ou tirer avantage des autres.
La religion est le principal instigateur de cette propagande, car le principe du "Nous et Eux" ou du "Bien et du Mal" encourage cette fausse hypothèse.
La réalité est que nous vivons dans une société qui crée des manques. Par conséquent, les êtres humains doivent se comporter de manière à survivre, même si cela implique qu'ils doivent tricher ou voler pour obtenir ce qu'ils veulent.
Notre étude nous a amené à conclure que le manque est une des causes les plus importantes de l'aberration du comportement humain et qu’il conduit, par d'autres voies, à des formes complexes de névrose. Une analyse statistique sur la toxicomanie, le crime et le taux d'incarcération révèle que la pauvreté et les conditions sociales malsaines font partie du vécu de ceux engagés dans de tels comportements.
Les êtres humains ne sont ni bons ni mauvais... ils évoluent, composant perpétuellement avec les expériences de la vie qui les influencent. La "qualité" d'un être humain (pour peu que cela existe) est directement liée à l'éducation et par conséquent, aux systèmes de croyance dans lesquels ils ont été conditionnés.
Cette évidente réalité a été grossièrement négligée et de nos jours, nous pensons primitivement que la compétition, la cupidité et la corruption sont "inhérents" au comportement humain; ce qui nous contraint à posséder des prisons, une police et, donc, une hiérarchie de contrôle différentiel, de sorte que la société puisse gérer ces "tendances". Cette approche est complètement illogique et erronée.
Le fait est que pour changer fondamentalement les choses pour le mieux, nous devons commencer par nous attaquer aux r"acines du mal". Notre système actuel de société de "punition" est archaïque, inhumain et stérile. Quand un tueur en série est arrêté, la plupart des gens s'agitent et réclament sa mise à mort. Tout ceci est d’un autre âge. Une société réellement saine, consciente de ce que nous sommes et de la manière dont nos systèmes de valeur sont créés, considérerait cette personne en étudiant les raisons qui sont à l’origine de ses actions violentes. Ces données seraient ensuite transmises à un département de recherche qui se pencherait sur des solutions pour que de tels comportements ne se reproduisent plus, et ce, par le biais de l'éducation.
Il est temps d’arrêter de tout mélanger. Il est temps d’initier une nouvelle approche sociale en adéquation avec les connaissances actuelles. Hélas, la société d’aujourd’hui repose toujours largement sur d’anciens concepts, des dispositions superstitieuses et des règles dogmatiques.
Il est aussi important de souligner qu'il n'y a pas d'utopies ou de fins en soi. Tout change perpétuellement à tous les niveaux. Ce sont nos actions personnelles, chaque jour de notre vie qui façonnent et perpétuent successivement les systèmes sociaux en place. Toutefois, paradoxalement, ce sont aussi les influences de notre environnement qui créent nos perspectives et donc, nos regards sur le monde.
Par conséquent, le véritable changement ne viendra pas seulement en adaptant nos compréhensions individuelles et nos résolutions, mais il viendra également du changement des structures sociales qui les influencent.
Les systèmes des élites au pouvoir ne sont que peu affectés par les protestations traditionnelles et les mouvements politiques. Nous devons aller au-delà de ces "rebellions autorisées" et agir de manière bien plus efficace:
Nous devons cesser de soutenir le système, tout en prônant inlassablement le savoir, la compréhsension, la paix, l'unité et la compassion. Nous ne pouvons "affronter le système". La haine, la colère et la "logique guerrière" sont des moyens de changement voués à l'échec, car ils perpétuent les mêmes méthodes que les systèmes du pouvoir corrompus en place utilisent pour maintenir leur contrôle.
Lorsque nous comprendrons que tous les systèmes sont en constante voie de développement et d’évolution et que la réalité veut que nous soyons symbiotiquement connectés à la nature et entre nous de la manière la plus simple mais néanmoins profonde qui soit (ce qui nous contraint à réaliser que notre intégrité personnelle est aussi élevée que l'intégrité du reste de la société), nous réaliserons enfin à quel point nos modèles sociaux étaient altérés et arriérés et combien leur reproduction est responsable de l'instabilité de notre société.
Le système monétaire, par exemple, a longtemps été considéré comme un facteur positif pour la société parce qu’il prétendait produire le rendement et le progrès. En réalité, le système monétaire est devenu un instrument de division et de contrôle totalitaire.
Il représente la forme ultime du « diviser pour régner » parce qu’il véhicule en son sein, les postulats que :
- (1) Nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre.
- (2) L'Homme doit avoir une récompense "stimulante" pour faire quoi que ce soit de significatif.
Revenons sur le premier postulat « Nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre ». Ce critère de 'compétition' dans le système garantit la corruption de la société à tous les niveaux, parce qu’il repose sur le principe du "Nous contre eux". Beaucoup objectent que le "système de marché libre" est efficace, mais qu’il est corrompu de nos jours en raison des mauvaises politiques, du favoritisme, des sauvetages financiers, etc.
Ils pensent que si un marché "véritablement" libre pouvait exister tout se déroulerait sans problème. Mais ils se trompent, car ce à quoi nous assistons aujourd'hui EST le marché libre à l’oeuvre avec tous ses profits inégaux et sa corruption.
Aucune loi n'empêchera jamais les délits d'initiés, les connivences, les monopoles, les abus de travail, la pollution, l'obsolescence planifiée ou autre... Voilà ce qu'un système basé sur la compétition produit à coup sûr, puisqu’il est fondé sur le principe de l’exploitation d’autrui pour le profit. Un point c’est tout.
Nous devons commencer à nous séparer de ces idéaux oppressants et transiter vers un système qui soit "conçu" pour aider les êtres humains et non plus les forcer à s'affronter pour survivre.
Quant au second postulat : «L'Homme doit avoir une récompense "stimulante" pour faire quoi que ce soit de significatif », c'est tout simplement une perspective triste et incroyablement négative de l'être humain en général. Présumer qu'une personne doit être "structurellement motivée" ou par conséquent "forcée" à faire quoi que ce soit est tout bonnement absurde. Souvenez-vous lorsque vous étiez un enfant et que vous n'aviez aucune idée de ce qu'était l'argent. Vous jouiez, étiez curieux et faisiez de nombreuses choses... Pourquoi ? Parce que vous en aviez envie.
Cependant, dans notre système, plus le temps passe, plus cette curiosité naturelle et cette motivation personnelle spontanée disparaît chez l’individu, dès lors qu’il est contraint de se conformer à un système de travail spécialisé, compartimenté et pré-défini pour survivre. Ce qui, en fin de compte, engendre souvent une saine rébellion en lui, dès lors qu’on le force à travailler. C'est ainsi qu'est née la séparation du "loisir" et du "travail". Les adeptes du système monétaire qui clament que ce dernier produit de la motivation, supposent que toute résistance à ce principe est motivée par la paresse. Ils ne conçoivent pas que dans une société authentique, chacun suivrait ses penchants naturels et travaillerait pour participer au fonctionnement de la société, non pas parce qu'il est "payé" pour le faire, mais parce qu'une plus grande conscientisation l’amènerait à réaliser que sa contribution à la société l’aide autant qu’elle n’aide les autres.
Il s'agit ici de l'état de conscience le plus élevé que nous espérons communiquer : « Votre récompense pour avoir contribué à la société est le bien-être de cette société qui, en retour, servira votre bien-être. »
Maintenant, à la lumière de ce qui précède, il est important de comprendre que notre monde est actuellement indéniablement dirigé par un petit groupe d'hommes dominants, occupant les postes les plus élevés des institutions les plus importantes de la société - Les Affaires et la Finance. La mise en place d'un gouvernement est associée à l'influence et au pouvoir des sociétés commerciales et des banques. Leur sang vital est l'argent, qui n’est en réalité, plus qu’une illusion et qui est désormais de moins en moins crédible aux yeux de la société, servant à manipuler et à diviser au sein d’une sorte d'organisation sociale qui garantit l'élitisme, le crime, la guerre et les inégalités.
Simultanément, on apprend aux individus qu'être "correct" est ce qui les définit en tant qu'être humain. Le fait d'être "correct" est directement lié aux valeurs prédominantes de la société elle-même. Par conséquent, ceux qui acceptent et soutiennent les opinions du système social sont considérés comme "normaux", tandis que ceux qui sont en désaccord sont considérés comme "anormaux" ou même "subversifs". Que ce soit le dogme d'une tradition sociale unique, ou l'alignement avec une religion mondialement établie, la base est la même : le matérialisme intellectuel.
Alors que nous réalisons que le savoir et, donc, nos institutions sont en constante évolution, nous constatons que tout système de croyance qui prétend "tout savoir" sans contestation possible, est voué à l'échec. La religion, fondée sur la foi, est la reine de la déformation, car elle prétend savoir quelque chose de définitif à propos de sujets aussi complexes et insaisissables que les origines de l'espèce humaine, ce qui est tout simplement impossible dans un univers en perpétuel évolution.
Ceci étant dit, il apparaît évident que, les personnes qui ont été conditionnées à accepter intégralement les enseignements immuables avancés par ces systèmes religieux, sont tout aussi dangereuses que les structures du pouvoir établi, en devenant les « garants attitrés du Statu Quo » Cela s'applique à tous les systèmes, principalement politiques, financiers et religieux. Depuis que les individus s’identifient aux doctrines d'un pays, d'une religion ou à une éthique des affaires, il leur est souvent très difficile d'en changer, car leur identité a été intégrée aux idéologies qui leur ont été imposées.
Par conséquent, ils perpétuent la doctrine de l'institution, simplement pour maintenir leur intégrité personnelle, telle qu'ils la perçoivent. Nous devons mettre fin à ce cycle, car il paralyse notre développement non seulement en tant qu'individu mais aussi en tant que société.
Une fois que nous aurons compris que l'intégrité de nos propres existences est directement liée à l'intégrité de la Terre, de la Vie et de tous les autres Êtres Humains, la voie à suivre se dessinera d’elle-même.
Enfin, une fois que nous aurons réalisé que c'est la science, la technologie et par conséquent, la créativité humaine qui apportent le progrès dans nos vies, nous serons capables de saisir quelles sont nos véritables priorités en termes de progrès et le développement social et personnel. Ces points étant clarifiés, nous pouvons constater que la religion, la politique et le système de travail basé sur l'argent et la compétition sont des moyens obsolètes de fonctionnement social qui doivent désormais être remis en cause et dépassés.
Notre vocation est de parvenir à un système social qui agit sans argent ni politique, tout en les autorisant à disparaître d'eux-mêmes à mesure que l'éducation se développe. Personne n'a le droit de dire à une autre ce qu'elle doit croire, car personne n'a une compréhension totale de quoi que ce soit. Cependant, si nous nous penchons sur les procédés naturels de la vie, nous verrons alors comment nous pouvons vivre en harmonie avec la nature et la voie à suivre n’en sera que plus claire.
Par exemple, beaucoup de personnes s’inquiètent de l'augmentation de la population mondiale, tandis que certaines figures despotiques comme Henry Kissinger affirment qu'une "réduction" est nécessaire. C'est, évidemment, assez effrayant. Cependant la véritable question subsiste : Est-ce que l'augmentation de la population est si néfaste ?
La réponse est que, d'un point de vue scientifique, la Terre pourra supporter beaucoup plus de personnes si besoin est, une fois que la technologie de pointe sera exploitée. Notre planète est composée à 70% d'eau et les cités sur la mer (un des nombreux projets de Jacque Fresco) sont la prochaine étape. Par la suite, les enseignements sur la vie en général informeront les personnes quant aux conséquences de leurs actes reproductifs et l'augmentation de la population sera tout naturellement ralentie au fur et à mesure que les gens commenceront à réaliser de quelle manière ils sont liés à la planète et à sa capacité d'accueil.
En fait, le seul "gouvernement" pouvant réellement exister est la Terre et ses ressources. À partir de là, toutes les possibilités peuvent être évaluées. C'est pourquoi une unification de tous les pays est nécessaire, car l'information la plus importante que nous puissions posséder en tant qu'espèce est une évaluation complète et très détaillée des ressources de la planète. De la même manière que nous examinerions les ressources d'un hectare de terre pour voir ce que nous pourrions y faire. Voilà ce qui doit se produire sur la planète afin d’exploiter au mieux, notre potentiel, en tant qu’espèce, du moins en termes de ressources.
Évidemment, parmi ceux qui examineront les idées présentées précédemment, beaucoup se demanderont: "Comment pouvons-nous faire ceci compte tenu de la distorsion des systèmes de valeurs actuellement en marche ? Comment réaliser un tel changement, une telle transition?" C'est, évidemment, la question la plus complexe. La réponse est qu’il faut bien commencer quelque part. Nombre de choses peuvent être réalisées par une seule personne ou une communauté et peuvent donner forme à ce projet visionnaire. Le pas le plus important est l'éducation. Merci pour votre aide.
Synopsis
Le courant de changement social ne peut se manifester que si deux circonstances sont réunies. Premièrement, le système de valeur de l'Homme qui comprend nos acquis et nos croyances, doit être mis à jour et modifié par le biais de l'éducation et ce par une introspection réfléchie. Deuxièmement, l'environnement périphérique à ce système de valeur doit changer afin d’accepter la vision d'un nouveau monde. L'interaction entre le système de valeur d'une personne et son environnement est ce qui influence son comportement.
Par exemple, dans notre culture, "l'éthique" est vraiment une question de point de vue, car notre système promeut et récompense la compétition et l'intérêt personnel. Cette perspective ne conduit pas seulement à un comportement aberrant... elle le crée tout simplement. La corruption est une norme dans notre société et la plupart des gens ne le voient pas, car depuis que la société cautionne ce type de comportement, il est considéré comme tout à fait normal... ou comme une question de point de vue.
De ces appréciations naît une erreur de jugement selon laquelle certains groupes seraient considérés comme "corrompus" tandis que tous les autres seraient "bons". C'est l'ancienne vision du monde du "Nous contre Eux" qui n'a aucune base empirique, car ce n'est, une fois de plus, qu’une question de point de vue.
Par exemple, un large mouvement d'opinion de personnes parle constamment du "Nouvel Ordre Mondial" et du fait qu'il y aurait une élite tentant de s'accaparer le monde depuis de nombreuses années et qui aurait manipulé la société par de nombreux moyens pour atteindre ses buts.
C'est vrai dans une certaine mesure
MAIS, l'erreur d'interprétation de cette prise de conscience est que ce "groupe" n'est pas un groupe, mais une tendance.
Si vous retiriez toutes les personnes au sommet des règles hégémoniques mondiales, il faudrait peu de temps avant qu'un autre groupe ne lui succède avec les mêmes ambitions. Par conséquent, ce ne sont pas ces individus ou ces groupes qui sont le problème, mais plutôt les conditions de vie auxquels ces personnes ont été habituées et la manière dont ils ont été endoctrinés. Bien sûr, il est plus facile de se dire que c'est la "nature humaine" qui crée cette compétition et ce besoin de dominance. Mais ceci n'est pas prouvé dans les faits. En réalité, nous naissons comme des ardoises propres et notre environnement façonne ce que nous sommes ainsi que notre façon de nous comporter.
Aussi, pour qu'un véritable changement se produise, nous devons passer moins de temps à nous confronter aux produits de cette société malade et plus de temps à essayer de changer les causes qui en sont l'origine. Aussi difficile et décourageant que cela puisse paraître, c'est seulement de cette façon que notre monde pourra évoluer positivement.
Nous pouvons continuer à taper du pied sur les fourmis venant du dessous du réfrigérateur, mais tant qu'on n'enlèvera pas la nourriture qui pourrit derrière, elles continueront à affluer.
Psychologie
La psychologie est souvent définie comme "La science qui traite des processus mentaux et comportementaux".
A notre époque et dans ce domaine, il existe deux tendances prédominantes: les Généticiens et les Behavioristes... La vieille notion de comportement inné contre celle du comportement acquis.
Ainsi, les Généticiens tendent à penser que le comportement humain est le fruit de l'hérédité conjugué à l'instinct. Régulièrement dans les journaux, on peut lire des articles à propos d'un rapport scientifique qui proclame avoir isolé le gène qui prédispose un individu à être hyperactif ou bien enclin au tabagisme. Ceci soutient le point de vue selon lequel nous sommes programmés ou prédestinés d'une certaine façon, et que même les plus subtiles nuances comportementales telle qu'une inclination à une addiction sont d'une manière ou d'une autre dictées soit par notre code génétique, soit par notre instinct.
D’un autre côté, les Béhavioristes voient l'être humain comme le fruit d'un conditionnement résultant de l'exposition à un environnement donné. Ainsi, les actions menées par un quelconque individu ont pour racine profonde son vécu et comme élément déclencheur un flux de pensée amené par une compréhension apprise de son environnement. Le mécanisme action/conviction provient donc de son apprentissage de la vie et pas de l'hérédité ou de l'instinct.
Laquelle de ces visions est la plus perspicace ? A l'évidence, chacune d'entre elles est correcte dans certaines proportions. L'impulsion ressentie pour la reproduction et la survie est inscrite dans notre code génétique car elle est fondamentalement associée à la survie de notre espèce. Mais il reste que les moyens par lesquels cette survie est garantie sont entièrement basés sur le conditionnement social d'un individu donné. Si cette personne grandit frappée par la pauvreté dans un environnement qui ne lui donne qu'un accès restreint à l'emploi, alors elle aura probablement une propension à s'engager dans des activités illégales afin d'assurer sa survie... En tout cas beaucoup plus qu'un individu issu de la classe moyenne dont les besoins fondamentaux sont satisfaits.
A l'opposé, un riche individu qui a grandit dans une famille élitiste et qui est de par là-même conditionné à croire que la classe sociale dont il est issu représente le symbole absolu de la réussite, pourrait souvent exploiter ses employés voire entreprendre des activités illégales afin de se conformer à l'arrogance identitaire et sociale qu'ils croient être juste.
En définitive, c'est réellement le conditionnement environnemental qui nous affecte dans 99% de nos actes et toutes les études comportementales sérieuses l'ont prouvé à de nombreuses reprises. L'on devient alcoolique non pas parce que l'on a une prédisposition génétique pour ça mais bien parce qu'on tombe sous l'influence de l'alcool en abusant jour après jour sans jamais s'arrêter. Si l'on maltraite un enfant, lorsqu'il grandira il est probable qu'il maltraitera à son tour plus petit que lui. Lorsque les médias font un foin de tous les diables autour d'une certaine idée telle que le terrorisme, ils conditionnent le public à croire que la menace est réelle et qu'elle va bientôt les frapper, au mépris de toute vraisemblance. Le fait est que nous sommes des créatures vulnérables et en perpétuelle évolution et que nous sommes sujettes aux influences, aux conditionnements et aux changements jusqu'à une certaine limite.
Et cette limite est déterminée par les identifications idéologiques et sociales desquelles beaucoup ont été conditionné à penser qu'elles étaient immuables. Cet état de conscience figé est contre-nature, car il n'y a rien qui puisse nous laisser croire que ce que nous pensons aujourd'hui ne sera pas obsolète demain puisque l'une des quelques structures récurrentes que nous avons pu identifier à coup sûr (jusqu'à maintenant en tout cas), c'est que TOUT dans la Nature est en constante évolution. L'identification idéologique avec son cortège de conditionnements dévolus à la préservation de l'intégrité de quelques-uns est une sérieuse avarie dans la perception du monde qui nous entoure car on la considère, à juste titre, comme une faiblesse lorsque l'on prouve qu'une personne donnée s'est trompée. Il s'agit là, bien entendu, d'une absurdité, parce que se tromper est la façon dont la plupart d'entre nous apprennent et ne devrait donc ne susciter aucune crainte dans nos cœurs.
Fritz Pearls a dit: L'espèce humaine est l'unique espèce qui a la possibilité d'entraver sa propre évolution.... C'est un enseignement crucial puisque, notre système de croyances, duquel nous pensons qu'il faut absolument le conserver afin de préserver nos identités, se dresse souvent comme un obstacle sur la voie du renouveau, de la compréhension et du développement personnel.
Les puissantes institutions qui perpétuent cette paralysie de la conscience sont la religion Théiste et le Système Monétaire. La religion Théiste promulgue une vision figée du monde au moyen d'une compréhension parcellaire basée sur la foi qui rejette la logique et toute information nouvelle. Le système monétaire (dans tous les pays) est basé sur la compétition pour le Travail et donc du Travail pour l'argent. Schématiquement ce fil compétitif ne peut être soutenu que par l'autoperpétuation, et l'autoperpétuation mène naturellement à une institution statique qui préfère ne rien changer à l'ordre des choses, car cela menacerait la survie de ses affaires, du gouvernement et du reste de ses intérêts.
Ceci est insoutenable.
Sociologie
La sociologie est souvent définie comme "L'étude de la société; l'interaction sociale de l'Homme".
Ce domaine prend en compte les structures sociales, à la fois cognitives et matérielles. Un exemple de structure sociale cognitive est l'institution établie de la religion et comment son fonctionnement affecte la conscience collective. Par exemple, les chrétiens Provie partagent le point de vue que la "vie" humaine est un élément séparé de la nature et que tuer un foetus non-né est mauvais. Concurremment, le système monétaire basé sur la compétition a des promoteurs qui mettent en avant des idées telles que la compétition est l'état social le plus productif dans lequel les humains peuvent s'engager.
Les structures sociales matérielles, de l'autre côté, sont très évidentes et existent sous la forme d'entreprises et de gouvernements, chacun ayant une forte influence sur la société. Bien sur, toutes les structures sociales matérielles sont créées à partir du domaine cognitif, car elles ont toujours une idéologie derrière elles.
Actuellement, une issue sociologique commune a à composer avec la "Nature Humaine" et ses effets dans un sens collectif. Par exemple, la plupart des personnes ont été formées à croire que les êtres humains sont par nature compétitifs, de même que la stratification (division) sociale ou la hiérarchie sont aussi une "tendance humaine naturelle".
C'est un sophisme (erreur).
Si vous observez, disons, un groupe de lions, vous verrez une hiérarchie sociale et une violente compétition pour la nourriture dans la plupart des cas. Cette comparaison est ce qui amène les gens à penser qu'il s'agit aussi d'un phénomène naturel dans la société humaine (guerre, avidité, l'égo etc). Ce qui est cependant négligé, ce sont les conditions environnementales présentes dans chaque cas. Le groupe de lions existe dans un monde de rareté. Ils n'ont pas la capacité de créer des pièges pour la nourriture, de même la nourriture n'est pas accessible à la demande. Ils doivent chasser et se battre entre eux. Ceci crée naturellement de la compétition, car pour survivre, les lions DOIVENT être agressifs les uns avec les autres. À son tour, la hiérarchie se développe car le plus fort de ces lions gagne le plus, et à son tour exerce sa dominance de façon stratifiée.
Dans la société humaine actuelle, la même chose est en train de se passer. Les humains ont vécu dans le même contexte de rareté depuis la nuit des temps. Cependant, le temps passant, nous sommes devenus de plus en plus "civilisés" grâce à notre capacité à créer. Contrairement aux Lions, les humains sont capables de créer des outils et de mettre sur pied des procédés qui libérent l'être humain d'une corvée ou d'un problème, réduisant la raréfaction.
Compte tenu de cet aperçu nous nous apercevons donc que sur un plan fondamental si la rareté pouvait être éradiquée, le comportement humain serait soumis à un changement radical, l'éloignant de la compétition, la domination et la stratification.
De même, les idéologies qui ne sont pas à l'épreuve du temps, tels que la religion théiste, composent ce mythe disant que les humains et la société sont construits d'une certaine façon. Par exemple, l'idéologie catholique affirme que l'Homme est "né avec le péché".
C'est absurde, arriéré et basé sur une compréhension primitive du comportement humain. Il n'y a aucune différence entre un bébé Gandhi et un bébé Hitler... c'est l'environnement qui façonne la personne et par conséquent la société (et vice versa).
Par conséquent, le véritable changement sociologique apparaîtra en supprimant les conditions qui causent des modes de comportement aberrants qui polluent notre société. La prison, la police et les lois sont de simples patchworks et, en réalité, ont tendance à rendre les choses de pire en pire au fil du temps.
En fin de compte, pour le bien de tous une refonte de notre culture sera nécessaire pour changer le comportement humain.
Technologie
Quand nous considérons la pertinence de nos structures sociales et idéologiques dans la société, nous pensons souvent les gouvernements, les politiciens et les corporations comme étant les institutions organisationnelles et catalytiques responsables de la qualité de nos vies. Ceci est vrai, bien sur…mais de façon limitée. Alors que les temps avancent, les êtres humains sont devenus de plus en plus conscients de la nature et de ses processus. Ils sont ainsi devenus capable de d'imiter le fonctionnement de la nature dans toute sa gloire créative.
Le résultat fut la technologie, qui est ce qui nous sépare, nous les humains, des autres espèces au point de vue fonctionnalité. Nous avons la capacité de créer de façon très large. Si nous ne voulons pas nettoyer les égouts, nous pouvons inventer une machine qui le fera pour nous.
Au début de l'âge industriel, une grande majorité du peuple travaillait dans les usines. Aujourd'hui, presque toutes les usines sont composées à 90% de machines automatisées. Ceci a déplacé les humains et a créé une industrie large et artificielle de "service" dans le but de garder les humains à l'emploi pour qu'ils puissent gagner de l'argent.
Ce modèle est très révélateur. En effet, l'automatisation des machines provoque une baisse générale et constante du besoin de main-d'œuvre humaine. Ceci ne veut pas dire que les humains n'aurons plus rien à faire dans le futur. C'est plutôt le contraire…En effet, cette insinuation dénote l'affranchissement de l'humanité du travail que les humains n'ont pas envie de faire et donc, ils auront plus de temps pour poursuivre ce qu'ils choisissent. En passant, il est important de pointer que la société aujourd'hui assume une posture très négative envers l'humanité, soutenant la croyance que si les êtres humains n'étaient pas obligés de faire quelque chose, ils tourneraient en rond, seraient paresseux, et au final ne feraient rien. Ceci est de la propagande absurde.
La notion de loisirs est une invention monétaire, créée à cause des bases oppressives et fascistes de l'institution du travail. En fait, la paresse est une forme de rejet du système. C'est une qualité qui existe seulement à cause de l'oppression et de la servitude qui est requise.
Dans une vraie société, il n'y aurait pas de séparation entre le travail et les loisirs, parce que les humains devraient pouvoir poursuivre ce qu'ils perçoivent comme étant révélant. Regardez cela d'une autre façon : considérez la curiosité et les intérêts des enfants. Ils ne savent pas ce qu'est l'argent… Ont-ils besoin d'être motivés par l'argent pour sortir, explorer ou créer ? Non. Ils ont des intérêts personnels et ils les poursuivent sans récompense. En fait, ceux qui ont le plus contribué à la société, comme Einstein, Newton ou Galilée, ont poursuivit ce qu'ils faisaient sans se soucier de l'argent. Ils l'ont fait parce qu'ils le voulaient. L'acte de le faire et de contribuer à la société ont été leur récompense.
On peut en déduire que l'argent n'est pas la vraie motivation pour quoi que ce soit et penser le contraire est en fait croire que les humains sont, par nature, paresseux et corrompus. La paresse et la corruption sont des produits du conditionnement que notre système social crée.
Maintenant, revenons à la technologie, nous voyons que notre qualité de vie, du côté de la fonctionnalité, a été grandement augmentée grâce aux avantages de nos outils technologiques que nous avons crée. De la tondeuse à gazon au stimulateur cardiaque, la technologie sauve nos vies et diminue le temps que nous avons besoin de dépenser en faisant des activités banales, difficiles ou dangereuses. En fait, si quelqu'un prend assez de recul, il devient clair que le développement technologique est l'institution la plus importante que nous ayons. Il est socialement bénéfique, contrairement à l'armement, et devrait donc être la plus haute priorité de nos cultures.
En fait, le développement technologique nous est amené par un fil de pensées particulier, un processus… Cela pourrait s'appeler "La Méthode Scientifique". Carl Sagan, cita quelque chose à cet effet : "La société prend à bras ouverts le cadeau de la science, mais rejette ses méthodes." Ceci est particulièrement vrai dans l'âge moderne et le public ne réussit pas à comprendre que la science n'est pas seulement un outil mais plutôt une fonctionnalité universelle qui peut être appliquée à la société d'une manière inconnue pour la plupart d'entre nous.
Cela semble évident que la technologie améliore nos vies et qu'elle est la plus grande libératrice de la vie humaine dans le royaume matériel. Alors pourquoi ces méthodes ne sont-elles pas appliquées à la société de manière générale ? Manifestement, la Méthode Scientifique est constamment utilisée pour des systèmes isolés, mais elle n'a jamais été considérée de façon plus large. Ceci est largement dû aux vielles superstitions qui critiquent la logique de la science en faveur d'une vision du monde plus dogmatique, dépassée et hautement romancée.
Si nous avions la possibilité de repartir de zéro, comment pourrait-on faire une société plus efficace, plus durable et plus humaine ? Ceci est notre but. Évidemment, nous ne pouvons pas repartir de zéro, mais l'objectif est clair. Il est temps que nos réflexions ne soient plus limitées par nos inquiétudes et par le système monétaire, et que nous commencions à penser aux possibilités que nous avons ici sur Terre d'une façon plus large.
C'est cet intérêt qui a crée le concept d'une 'Économie Basée sur les Ressources'. Le Projet Venus travaille depuis longtemps sur ce concept et ses fondations sont très simples. Nous étudierons, préserverons et maximiserons notre utilisation des ressources planétaires grâce à une importante récolte de données accessibles en temps réel et à un fort développement technologique.
Avec cette vision, très peu de place est laissé à l'interprétation subjective car la stratégie scientifique devient le cœur de la construction sociale. De là, les paramètres scientifiques travaillent d'eux-mêmes pour étendre sensiblement nos possibilités.
Soutenabilité
Quand nous pensons à soutenabilité, souvent nous pensons à la durabilité, à la longévité et au respect environnemental. Généralement, une pratique soutenable est une pratique qui prend la santé du futur en considération. Cependant, cette idée n'est pas réservée simplement au monde physique, matériel, elle s'applique également à la pensée, aux croyances, à la conduite humaine et à la société dans son ensemble.
Une pratique insoutenable est une pratique qui a un effet négatif débalancé, qui, par le temps, affectera défavorablement une personne, une société et/ou l'environnement. Un cas classique est notre utilisation courante du pétrole comme source d'énergie. Ceci pourrait être considéré comme étant insoutenable dû au fait que le pétrole est en grande partie non-renouvelable et, une fois brûlé, est nuisible à l'environnement. N'importe quelle pratique qui cause un épuisement irréversible de ressource ou une pollution environnementale à long terme est une pratique insoutenable. De la même façon, si une compagnie produit de grandes quantités de rebut, polluant l'environnement, ceci pourrait aussi bien être considéré comme une pratique insoutenable, indépendamment de ce qu'elle produit.
De même, si les matières ou les connaissances employées dans la production d'un genre particulier de produit ne sont pas de la plus haute qualité, alors très souvent l'intégrité de ce produit est compromise en soi, menant à la création certaine de plus de pertes quand ce produit se brise ou devient désuet. Étant donné notre système courant de bénéfices, la plupart de tout ce qui est produit est construit avec une faiblesse intégrée, due à la nécessité de compétition pour le plus de parts de marché. En d'autres termes, si deux compagnies rivalisent pour créer un certain article, toutes les deux devront être stratèges dans les matériaux et les conceptions qu'elles emploient, en compromettant souvent la qualité au profit d'un prix abordable. Le résultat est un produit qui se brise beaucoup plus rapidement plutôt qu'un produit qui a été construit avec une plus grande attention et avec des matériaux composants de plus haute qualité. Ceci ne se produit pas dans notre système pour deux raisons : 1) Si une compagnie devait employer la meilleure conception connue et les meilleurs matériaux connus, elle aurait probablement un coût de production beaucoup plus élevé et perdrait probablement un avantage concurrentiel. 2) Si des produits étaient faits pour durer longtemps, les gens n'auraient pas ce même besoin continuel de remplacer, de mettre à jour et de réparer leurs articles, et une vaste quantité de revenus et d'emplois serait perdus dans toute l'industrie, ralentissant l'économie.
Naturellement, c'est insoutenable par définition, car l'inefficacité inhérente du système économique crée inutilement la multiplicité des déchets et de la pollution.
Et ceci nous mène à des idéologies insoutenables.
Une idéologie insoutenable est une idéologie qui mène, une personne ou un groupe à des pratiques insoutenables. Par exemple, la raison pour qu'une usine emploie des matériaux de moindre qualité pour fabriquer des produits insoutenables, tout en également produisant une quantité disproportionnée de déchets, est le résultat d'une plus grande force, connue sous le nom de système monétaire ou de système de profits. Dans un système de profits, il n'y a pas d'efforts fait sur la durabilité car le système est établi sur la concurrence et la régénération. Dans une telle circonstance, la durabilité est toujours bon deuxième face au bénéfice. En effet, la survie d'une compagnie est basée sur le bénéfice et le bénéfice est en partie basé sur le fait de réduire les coûts et d'augmenter les revenus. Par conséquent, les pratiques insoutenables qui existent dans toutes les industries sont le résultat d'une faille fondamentale dans l'idéologie de la structure économique elle-même.
En théorie, on reconnait aisément que le fait d'avoir une abondance de ressources, couplée avec la production de produits faits avec des matériaux les plus durables possible, dans le but de maximiser l'efficacité et la soutenabilité, serait une bonne chose. Cependant, ces notions ne sont pas récompensées dans notre système monétaire mondial actuel. Ce qui est récompensé est la pénurie. La pénurie et l'obsolescence prévue sont récompensées dans le court terme, parce qu'elles créent un " chiffre d'affaire " profitable, tout en créant plus d'emplois. Tristement, cette " récompense à court terme " est faite au détriment d'une " destruction à long terme ".
Le système d'entreprise libre, avec tous les autres sous-groupes, tels que le communisme, le socialisme et le fascisme, est une idéologie insoutenable, parce qu'il a établi dans lui une propension pour l'abus environnemental et social. Plus clairement, un monde qui est en concurrence avec lui-même pour le travail, les ressources et la survie est un système insoutenable en soi parce qu'il lui manque une conscience externe.
Alors, quelle est une idéologie soutenable?
Tandis que cette question apportera toujours de nouvelles réponses puisque l'évolution humaine est continue, nous avons cependant un concept actuel appelé la Méthode Scientifique. Très simplement, la Méthode Scientifique est un processus de recherche qui, à travers de méthodes d'étude des plus modernes, des mesures, d'essais et d'expérimentations, travaille pour démontrer la validité d'une compréhension particulière ou à la résolution possible d'un problème particulier.
On pourrait prendre l'exemple d'une voiture défectueuse. Si votre voiture ne démarre pas, vous commenceriez une analyse, basée sur la logique, pour trouver la source du problème. La logique guiderait votre attention. En effet, vous commenceriez probablement par vérifier la quantité d'essence qui est dans la voiture, puis le mécanisme d'allumage, etc. Ceci est la Méthode Scientifique appliquée à la résolution des problèmes. Une méthode non scientifique pour un régler un tel problème tomberait dans la catégorie de l'" irrationnel ". Par exemple si votre voiture ne démarre pas, il serait irrationnel de commencer par examiner les pneus car les pneus n'ont probablement rien à voir avec les mécanismes liés au problème.
Malheureusement, notre approche dans l'opération sociale est en grande partie sans logique ou sans méthodologie. En effet, elle est plutôt submergée dans la tradition, dans la superstition et dans les méthodes de conduite démodées. Une approche scientifique sur la société, en utilisant la logique et la raison pour évaluer et réagir aux problèmes sociaux, aurait une tendance naturelle à aller vers la soutenabilité car rien ne peut être isolé ou détaché dans une telle approche. En d'autres termes, nous devons cesser de regarder le monde par les œillères des systèmes et des idéologies qui ont été créés dans le passé et nous devons commencer à regarder le monde de la façon la plus large et la plus impartiale que nous pouvons. Le seul milieu qui soutient cette approche est la science et ses cadeaux ont prouvé sa validité sans aucun doute. Par conséquent, il est temps d'utiliser les méthodes offertes par la science dans notre approche sur la société elle-même.
Un regard rapide sur le mode de fonctionnement utilisé dans le monde reflète aujourd'hui une négligence grave de raison, de logique et d'application scientifique. Nos structures économiques sont basées sur les agents monétaires et les valeurs qui ont peu de rapport avec les vraies ressources et la réalité. La religion continue de prêcher des visions du monde qui ont été longtemps dépassées par la pensée scientifique progressive. Notre système de travail est conçu de telle sorte que les gens doivent " être employés " afin de gagner de l'argent pour survivre alors que la contribution réelle des métiers qu'ils exercent envers la société est fortement suspecte, prouvant que les " emplois " existent souvent simplement pour que les personnes continuent de faire " quelque chose " afin de vivre et de soutenir la structure économique. C'est un gaspillage de la vie humaine…
Il y a énormément de facettes à la compréhension que nos institutions sociales présentes sont insoutenables. Pour résumer, notre vie sur Terre doit avoir des lieux fondamentaux par lesquels nos opérations se relient. Ces lieux doivent être aussi empiriques que possible et non basés sur l'opinion ou la projection. D'une perspective scientifique, nous voyons que les ressources et l'ingéniosité humaine sont les sujets les plus valables actuellement. L'intelligence humaine et la conscience, couplées à la gestion et à l'utilisation intelligente des ressources terrestres sont réellement les seules questions au centre du sujet. Tout est construit sur ceci. Par conséquent, nous devons commencer à avoir une approche qui maximise l'éducation et la gestion des technologies et des ressources.
Tant que ceci ne sera pas fait, la soutenabilité sera en péril. C'est le but du Projet Vénus et du Mouvement Zeitgeist.
Spiritualité
La spiritualité semble avoir une signification différente pour chacun de nous. Une définition standard serait : "Un sentiment de signification et de but; un sentiment de soi et d'une relation avec 'ce qui est plus grand que soi'".
Actuellement, la religion et le mysticisme semblent avoir le monopole de la spiritualité. La religion théiste concerne souvent une 'relation avec dieu' ou le créateur divin, comme une relation spirituelle, tandis que les Mystiques trouveront souvent une relation à une force ou un pouvoir 'surnaturel'. Le fait est que, d'une façon pratiquement universelle, la spiritualité a à voir avec une 'relation' à un niveau ou à un autre. Dans la plupart des perspectives, c'est associé à la 'place' d'une personne ou sa 'signification' dans la vie... quelle qu'elle soit.
Aussi subjectives que ces choses puissent paraître, nous commençons à reconnaître des changements dans ces notions car le progrès social tend à se frayer un chemin vers des compréhensions qui résistent aux épreuves du temps. Dans l'ère moderne, nous avons la capacité de regarder loin dans notre passé et examiner ce que nos ancêtres considéraient comme 'réel' et comparer ensuite ces idées à ce que nous comprenons aujourd'hui. Beaucoup des "pratiques spirituelles" qui ont existées par le passé, n'existent plus de nos jours en raison des compréhensions qui nous sont parvenues en ce qui concerne le phénomène naturel. Comme exemple de base, les premières religions 'sacrifiaient' souvent des animaux dans certains buts. Cela se produit rarement de nos jours car la pertinence d'un tel acte s'est révélée inutile dans les effets désirés. De même, les gens effectuent rarement des 'danses de la pluie' pour influencer la météo. Aujourd'hui nous comprenons de quelle manière les conditions météorologiques sont créées et les pratiques rituelles n'ont pas d'effets prouvés.
De manière similaire, l'idée de 'prier' un dieu pour une demande particulière, s'est aussi révélée statistiquement peu efficace, sans parler qu'il n'y a aucun élément de preuve scientifique qu'un créateur personnifié existe. Cela est souvent issu d'anciennes spéculations et traditions historiques littéraires.
A bien des égards, la Religion établie semble être fondée sur un malentendu perceptuel au sujet du processus de la vie. Par exemple, elle présente un point de vue qui place souvent l'Homme à un niveau différent des autres éléments de la nature. Cet 'égo spirituel' a conduit à des conflits dramatiques pour les générations, non seulement entre les êtres humains, mais par inadvertance entre nous et l'environnement lui-même.
Cependant, au cours du temps, la Science a montré à quel point les êtres humains sont soumis aux mêmes forces de la nature comme tout le reste. Nous avons appris que nous partageons tous la même base atomique que les arbres, les oiseaux et toutes les autres formes de vie. Nous avons appris que nous ne pouvions vivre sans les éléments de la nature. En effet, nous avons besoin d'air pur pour respirer, de nourriture pour manger, d'énergie du soleil, etc. Lorsque nous comprendrons cette relation symbiotique de la vie, nous commencerons à voir qu'en ce qui concerne les 'relations', notre relation à la planète est la plus profonde et la plus importante. Le moyen par lequel ceci est exprimé est la Science car le Méthode Scientifique nous a permis de mieux comprendre ces processus naturels afin que nous puissions mieux comprendre comment nous 'adapter' dans cette vie dans son ensemble.
On pourrait appeler ça un réveil 'spirituel'.
Cette réalisation, qui a été prouvée par la science, est que les hommes ne sont pas différents de toute autre forme de la nature, alors que notre intégrité est aussi bonne que l'intégrité de notre environnement, auquel nous faisons tous partie. Cette compréhension présente un point de vue 'spirituel' complètement différent car il force l'idée d'interdépendance et de connexion, à sa base.
L'interconnexion de l'ensemble de la vie est indéniable dans le sens le plus fondamental et c'est cette 'relation' perpétuelle de totale interconnectivité qui n'est pas complètement réalisée par l'ensemble de la société. Ainsi, nos modes de comportement et de perception ne sont pas alignés avec la nature elle-même et ils sont donc destructifs.
La nature elle-même est notre professeur et nos institutions sociales et nos philosophies devraient être tirées de cette compréhension fondamentale et, invariablement, 'spirituelle'.
Plus vite ce réveil spirituel se propagera, plus la société deviendra saine, pacifique et productive.

Le mouvement 

