Jeudi 11 Mar

Choc électrique de l'Amour

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Pour commencer ma démonstration, j’ai besoin de vous démontrer que la donnée de base, à savoir l’électricité/énergie du corps humain, n’a rien de farfelu.

Voici un extrait de ce que l’on peut lire sur le site institutionnel de RTE, qui fournit et transporte de l’électricité :

Tous les êtres vivants produisent de l’électricité. Pour animer les muscles ou pour assurer la circulation sanguine, le cerveau et le cœur émettent des signaux électriques.
C'est ainsi que les médecins utilisent l'électrocardiographie et l'électro-encéphalographie pour vérifier le bon fonctionnement du cœur ou du cerveau.
Le cerveau transmet les commandes motrices vers les nerfs moteurs grâce à un phénomène de nature électrique qui se propage le long des neurones : l’influx nerveux. C’est aussi l’influx nerveux qui transporte jusqu’au cerveau les messages sensoriels des capteurs tels que la peau, le nez, les yeux, les oreilles et les récepteurs de goût.
La vitesse des battements cardiaques est également contrôlée par un système électrique. Lorsqu’il fonctionne normalement, le cœur réagit automatiquement aux besoins en oxygène du corps. Ainsi, lors d’un effort physique, la fréquence cardiaque accélère pour permettre au cœur de pomper plus vite et de fournir au corps plus de sang, riche en oxygène.

Les médecins, les physiciens, l’ensemble des scientifiques s’intéressant à la matière, savent que l’électricité (non secondaire, c'est-à-dire non produite par des machines) est le fondement de la vie et du bon fonctionnement de celle-ci. En Chine, on l’appelle le Chi.
Ainsi, nous sommes avant tout des êtres électriques, mus par des impulsions (tout autant que des pulsions) électriques. Si l’on considère que cette électricité est notre ENERGIE, que de ses flux et reflux dépendent non seulement nos fonctions vitales mais aussi tout ce qui peut se passer dans notre corps et, par conséquent, dans notre tête (à l’instar des hormones, plus connues en tant que particules influentes), nous posons ceci :
Nous sommes avant tout des êtres d’ENERGIE. Mourir, en définitive, ce serait comme appuyer sur le « off » de l’interrupteur. De la même manière que nous cherchons à faire des économies d’énergie en veillant à ne pas laisser nos appareils électriques allumés sans cesse, nous dormons pour « recharger les batteries », nous nous reposons pour faire « baisser la tension ».

Ceci étant posé, examinons l’homme comme une machine soumise, pour fonctionner, à la juste dose d’électricité. Si vous branchez un appareil qui fonctionne sur du 115 volts à une prise qui fournit du 220 volts, l’appareil va immédiatement brûler. Dans le sens inverse, un appareil qui aurait besoin de 220 volts sur une prise ne fournissant que du 115 volts, ne pourra pas fonctionner. L’ampérage est différent selon les machines et les pays, raison pour laquelle on ne voyage pas sans adaptateurs.

Or, de la même manière que les appareils et les prises internationales sont différents, les humains sont uniques. On pourrait dire que chaque être humain a son propre « voltage », même s’il en existe d’autres similaires à lui.

Alors imaginons qu’une personne A soit sur du 220 volts, et qu’elle rencontre une personne qui fonctionne habituellement sur du 115 volts. Que va-t-il se passer ? Deux probabilités : soit la personne en « haute tension » se décharge peu à peu au contact de la seconde, qui voit son niveau d’énergie augmenter, soit la seconde personne (la 115 v) est fortement indisposée par cet afflux d’énergie et se sent mal, ce qui peut la pousser à s’en aller.

Cela n’est ni plus ni moins la version scientifique de ce que nous ressentons tous les jours sans y prêter attention, en disant par exemple « il a des bonnes vibes ». Oui, des vibes, des vibrations, exactement comme celles produites par un champ électrique.

L’être humain étant un champ énergétique (expression plus conforme à la complexité de ses composantes que « champ électrique »), nous ne pouvons qu’être sensibles aux énergies dégagées par nos interlocuteurs. Un dialogue s’instaure obligatoirement, bien au-delà de la perception de nos 5 sens et de notre mental, entre nos champs énergétiques. C’est peut être ce fameux 6e sens qui perçoit parfois des choses que nous ne pouvons pas expliquer, et qui induit des remarques telles que « je ne sais pas pourquoi, mais je ne lui fais pas confiance ». Et si le 6e sens était celui de la perception du champ énergétique ?

Allons plus loin.

Nous avons tous remarqué que certaines personnes nous font du bien, que d’autres nous mettent mal à l’aise, que nous ressortons de certaines interactions gonflés à bloc ou au contraire totalement vidés. Ceci peut être constant ou aléatoire. Par exemple, imaginons que je vois Ginette, dont l’humour et l’esprit brillant me ravissent. A chaque fois que je la vois pourtant, je ressors de nos conversations avec une envie de dormir latente, une faiblesse physique, une lassitude. Pourtant, rien dans son discours ne m’indispose, et elle n’a pas un débit spécialement fatiguant. Comment expliquer alors ce ressenti ? Peut être par la théorie du champ énergétique, qui supposerait que Ginette, à son insu, est d’un « voltage » inférieur au mien et qu’elle me « pompe » mon énergie (sans le vouloir).

Autre exemple, Georgette. Avec Georgette, ce n’est rien que de l’aléatoire : parfois elle me laisse neutre, parfois elle me donne une pêche d’enfer, parfois elle me fatigue. Son courant interne serait alors instable (il ne peut que l’être, mais à des degrés divers), ce qui expliquerait les variations de ressenti de ses interlocuteurs.

De la même manière qu’il existe des personnes constantes dans leur humeur, dans leur force physique, d’autres sont sujettes à moult variations, avec des degrés d’intensité variables. Jusque là vous me suivez ?

Si l’on part du postulat que nous sommes des êtres avant tout énergétiques, toute interaction que nous avons les uns avec les autres interfère sur notre propre champ énergétique (comme une connexion électrique). Et je pose donc la GRANDE question : et si nos interactions n’étaient dictées QUE par ces connexions énergétiques ?

Autrement dit, ne fonctionnons-nous pas avant tout les uns avec les autres par rapport à ce ressenti inconscient de nos champs énergétiques ? Je m’explique.

Je me sens bien avec certaines personnes, d’autres m’insupportent. Ce que j’aime ou n’aime pas chez les gens est certes dicté par mes valeurs, mon éducation, mon histoire, ma personnalité, toutes choses qui font les beaux jours de la psychologie. Mais ne vous est-il jamais arrivé d’être extrêmement attiré par quelqu’un dont vous ne tolérez pas les idées politiques ou la mine défaite, ou qui, simplement, vous agace prodigieusement par son rire crissant ou ses sarcasmes incessants ?

A contrario, vous avez certainement constaté que certaines personnes, aussi douées de qualités soient-elles, aussi conformes à tous vos critères puissent-elles être, ne vous attirent pas ? Dans ces cas là, on dit « je ne comprends vraiment pas pourquoi, mais le courant ne passe pas ».

Hé bien justement, c’est exactement cela : une question de courant, de compatibilité ou pas des champs énergétiques.

Et si nous choisissions inconsciemment nos amis, nos amours, en fonction de ce qu’elles nous apportent sur le plan énergétique ? Et si nous n’étions que des sortes de piles qui cherchent en permanence à ajuster leur niveau d’énergie les uns grâce aux autres ?

Cette théorie expliquerait une infinité de choses.
Par exemple, il ne vous a pas échappé que, lorsqu’on fait l’amour, on en ressort soit en pleine forme, soit complètement vidé. Et ce ressenti n’a strictement aucun rapport avec les prouesses réalisées ou le plaisir ressenti. Un minuscule orgasme peut être suivi d’un niveau d’énergie extrêmement haut, ou l’inverse. Or à quel moment deux êtres sont-ils plus en contact physique que lorsqu’ils font l’amour ? C’est à ce moment là que le « partage d’énergie » se fait le plus, le mieux. D’ailleurs, l’orgasme n’est rien de plus qu’une gigantesque décharge électrique. C’est sur ce fondement (moins cartésien, certes, mais ça revient au même) que repose le tantrisme.

Si l’on s’en tient au domaine du sexe, nous choisirions donc nos partenaires non en fonction de leur capacité à nous donner du plaisir ou à nous éblouir par leurs connaissances, mais bien parce que leur énergie s’accorde à la nôtre, en ce sens que l’échange d’énergies s’avère fructueux, et compatible. Cette théorie expliquerait (mieux je pense que la théorie psychanalytique qui ramène tout au fœtus et à la prime enfance) nos dégouts devant certaines peaux, nos froideurs devant certains exploits, nos embrasements inexpliqués pour le corps de personnes qui sont capables, par ailleurs, de nous faire cruellement souffrir psychologiquement. Ainsi, l’acte d’amour, quand il est vécu d’une manière heureuse et épanouie, serait un calibrage énergétique relativement parfait, qui nous permettrait de rétablir un équilibre, en quelque sorte, dans notre champ énergétique. J’en tiens pour preuve personnelle que, lorsque je déprime ou que je me sens mal, rien de me redonne plus de pêche, d’énergie, de joie de vivre, qu’une petite séance horizontale avec celui que j’aime. Alors vous me direz « mais c’est normal, c’est parce que tu reçois de l’amour ». Non, je reçois de l’amour quand je suis comprise, aidée, soutenue, entendue, valorisée, que sais-je encore, mais quand il s’agit d’un corps à corps, c’est du désir, des secrétions et une forme d’énergie que je reçois. Ce qui m’amène à dire que l’amour est un besoin de l’énergie de l’autre quand on perçoit qu’elle nous est bénéfique.

Vous me direz : ce ne sont que des mots, « amour », « énergie », on s’en tape, du moment que ça fait du bien. Certes. Mais savoir qu’on aime avant tout l’ENERGIE de l’autre, et non sa personnalité, change sacrément la donne dans les relations amoureuses. J’y reviendrai.

Pour vous convaincre un peu plus de l’importance capitale de cette notion de champ énergétique, je vous parlerai des animaux. On ne peut pas aimer la personnalité d’un animal (encore que), ni sa conversation. On n’a donc aucune raison cartésienne, rationnelle, d’apprécier autant nos animaux de compagnie, surtout quand on n’est pas une vieille dame esseulée qui ne parle plus qu’à son médecin. Pourtant, leur contact nous rassérène, nous apaise, nous fait du bien. Personne ne pourra me faire croire que si j’aime mon chat, c’est lié à mon enfance ou à mes hormones. Ce que j’aime, outre sa beauté et sa présence, c’est son contact (je ne pense pas qu’il en soit autrement pour ceux qui détiennent un animal de compagnie, aussi poisson rouge soit-il). Et que se passe-t-il lorsque je caresse mon chat ? de l’affection, de la tendresse, oui, mais encore ? Dans le mille, vous avez trouvé : une connexion énergétique. L’énergie propre à cet animal qu’est le chat a un effet apaisant, lénifiant, lequel est d’ailleurs recommandé par les médecins chez les personnes dépressives, tant les vertus de l’énergie de cet animal ont été reconnues (certes pas en tant que telles, mais le résultat est le même).

Il en va de même pour les chevaux, par exemple, très utilisés chez les gens nerveux et ayant des difficultés sociales, en tant que « support thérapeutiques ». Que font ces animaux pour nous aider à nous sentir mieux ? Rien, absolument rien, ils se contentent d’exister. Pourtant, leur impact est tangible et maintenant reconnu par le corps médical. Alors comment expliquer cela autrement que par l’énergie qu’ils dégagent et qui vient soutenir la nôtre, quand elle est défaillante ?

Tous ceux qui possèdent un chien ou un chat n’ignorent pas que ces animaux sentent quand nous sommes tristes ou malades, et que, spontanément, ils se collent davantage à nous dans ces moments là. Qu’est ce qui leur permet de « sentir » que nous n’allons pas bien ? et qu’est ce qui les pousse à chercher le contact plus qu’à l’habitude dans ces moments là, sinon l’instinct de conservation qui leur demande de nous « recharger » ?
Cette théorie de « l’homme électrique/énergétique » permet d’entrevoir des implications vertigineuses.

Je pense par exemple aux cas de combustion spontanée, toujours inexpliqués par la science. Ces gens qui, un beau jour, brûlent sans le moindre combustible à proximité, sans l’ombre d’une allumette, ne seraient-ils pas tout simplement arrivés à un stade de tension électrique tellement élevé qu’ils en fabriquent du feu et en périssent (puisque le feu est une forme de courant électrique, comme on le sait quand on a fait de mauvais branchements et que la maison s’enflamme !).

Et certaines pannes de nos appareils, complètement étranges et sans explication aucune, ne seraient-elles pas dues à notre propre champ énergétique en surchauffe ?

Pour en revenir à l’amour, nous avons tous constaté que ce qui nous manque le plus en période de célibat, ce ne sont pas les chaussettes sales d’un conjoint, ni son inénarrable tarte tatin, ni même son rire, ni même son intelligence, mais bien ses câlins. Nous pouvons nous passer de sexe, de compagnie quotidienne, de fleurs envoyées et de je ne sais quoi encore, et ce sans trop de mal. Mais nous avons de vraies difficultés à nous passer de tendresse.

Or la tendresse, ce n’est rien de plus qu’un contact physique positif. Des gestes simples qui nous font du bien, nous réconfortent, nous apaisent, nous redonnent de la force. Dans ces gestes, de l’énergie. Dans cette énergie, les « aliments » nécessaires à l’équilibre de notre propre champ énergétique.

Pourquoi pensez-vous que, instinctivement, quand un de nos amis est abattu, nous avons le geste de le prendre dans nos bras, alors que nos belles paroles pourraient suffire ? parce qu’à l’intérieur de ce geste se marque notre affection, mais aussi et surtout un échange de flux électriques qui vise à rétablir l’équilibre de notre ami défaillant. Et de fait, c’est efficace.

Songeons également à l’expression populaire « avoir un coup de foudre »… Quoi de plus électrique comme phénomène que la foudre ? Or que se passe-t-il lorsque nous succombons instantanément au « charme » d’une personne que nous ne connaissons pas ? Les psys diront que c’est un souvenir du père ou de la mère, enfoui dans l’inconscient, qui fait tilt. Et si c’était au contraire la reconnaissance par le 6e sens, ou par l’inconscient, que cette personne possède exactement les éléments énergétiques qu’il nous faut pour être en état de parfait équilibre interne ? Mais cela n’est vrai qu’au moment M où nous tombons amoureux, et là est tout le danger : la personne convoité sera soumise à moult mouvements qui feront varier son champ énergétique, lequel ne sera alors plus conforme à nos besoins, aspirations, ce qui entraînera inévitablement disputes, amertumes et incompréhensions.

On dit aussi que les « opposés s’attirent », exactement comme cela fonctionne pour les pôles électriques des aimants. Le pôle positif se décharge dans le pôle négatif, ainsi que le reprend la théorie du YIN (féminin) et du Yang (masculin) chez les Chinois. On voit là encore que les adages populaires emploient des images bien moins innocentes qu’elles ne paraissent… Bien évidemment, chacun possède une part d’énergie « positive » et une part d’énergie « négative » (ces termes étant à relativiser), l’idéal étant d’équilibrer les deux de manière parfaite. Si nous n’y parvenons pas seuls, alors nous avons recours aux autres pour construire cet équilibre qui nous est aussi nécessaire que le boire et le manger.

Vous aurez remarqué que les personnes dépressives, tristes, mal dans leur peau, n’attirent que leur semblables, et que pour plaire au plus grand nombre il faut être globalement chargé d’énergie positive, rayonnante. Si l’on se réfère à la théorie énergétique, cela n’a plus rien d’étonnant, aussi brillant, gentil, ou débile soit-on : c’est l’énergie que nous dégageons qui nous rend attirants ou pas, en fonction de sa compatibilité avec celle de nos interlocuteurs, et non notre esprit, notre physique, notre patrimoine. C’est bien pour cela que même les laides, les obèses, les avares, les poseurs, les menteurs, les creux, les sots et les infatués trouvent toujours chaussure à leur pied, au moins pour un moment : nos défauts ne sont jamais rédhibitoires tant que nous offrons à l’autre ce dont il a besoin en terme d’énergie.

Quand le couple va mal, nous mentalisons et trouvons de bonnes raisons de nous plaindre : il est trop ceci, elle n’est pas assez cela. Mais ces défauts qui tout à coup nous semblent insurmontables ont toujours été là, dés la première rencontre, et si nous ne les prenions pas en considération jusque là, c’est peut être parce que la seule chose qui nous importait véritablement n’était pas la personnalité de l’Autre, mais sa capacité à nous nourrir de son énergie particulière. C’est quand cette énergie change, ou quand nous nous en sommes suffisamment nourris pour en être rassasiés, que l’Autre ne nous paraît plus indispensable à notre vie.

Dés lors, si l’on s’en tient au couple, et que l’on remplace le mot « Amour » par le mot « Energie », on sort immédiatement de tout un tas de conflits stériles qui nuisent aux humains depuis toujours. Imaginez par exemple de remplacer l’expression « je ne t’aime plus » par « je n’ai plus besoin de ton énergie ». En face, vous ne créez pas une remise en cause profonde des fondements de l’être, vous ne créez plus de souffrances, vous n’initiez pas de chagrin narcissique ni de dépendance morbide : vous indiquez simplement que votre état d’être a changé. Vous n’accusez pas l’autre de ne pas vous suffire, vous le remerciez de vous avoir nourri. Et que vos besoins aient changé de tonalité, que votre prisme se soit élargi et vous donne envie de vous nourrir d’autres énergies ne le rabaisse pas, ne le nie pas en tant que bonne personne, ne le réduit pas à un être insuffisant : au contraire, c’est grâce à lui que vous avez évolué et que vous êtes maintenant capable de changer de besoin énergétique.

Imaginez l’économie de larmes si l’on raisonnait ainsi !
Il en va de même pour l’amitié, bien évidemment, qui toutefois, par son intensité moindre, met plus de temps à combler les besoins.

Pour conclure, je dirais qu’une personne qui réalise l’équilibre énergétique parfait, et qui par conséquent n’a plus besoin de personne pour combler ses failles, ne peut tomber amoureuse. L’autonomie totale en termes d’énergie signe un rapport différent à autrui. On devient alors « pourvoyeur universel », tel un Bouddah ou toute autre figure historique de perfection. On distribue son énergie à qui le veut, sans jamais être à cours. Tel est je pense l’ultime état d’évolution de l’être humain. Fort heureusement, j’en suis bien loin…

Cécile Dupuy

COMMENTAIRES

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Très bon article et analyse .
Que de questions !
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Intéressant et à méditer
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